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ANKORE
Une marque de vêtements recyclés

Et si vos vêtements sauvaient les océans ?

Pour lutter contre la pollution plastique des océans, Romain et Lola ont pris les choses en main. Ils ont imaginé un procédé incroyable pour fabriquer des vêtements à partir de plastique marin recyclé et de coton biologique. L’intégralité de leur processus de fabrication a été conçu de manière durable et écologique.

À la rencontre de Lola et Romain d’Ankore

Pouvez-vous présenter votre toute jeune marque Ankore ?

C’est une marque de vêtements réalisés à partir de plastique marin repêché dans la méditerranée et l’océan Atlantique et de coton bio. On a voulu utiliser le plastique qui pollue nos plages et nos océans pour en faire quelque chose d’utile, par exemple des t-shirts et des sweats. On avait envie d’être acteur du changement et participer à une démarche vertueuse.

Comment récupérez-vous le plastique ?

On fait partie de l’initiative Seaqual, qui travaille avec des ONG et des pêcheurs qui récupèrent ce plastique en mer, ça a un double avantage pour eux car maintenant il est revalorisé et ça leur amène une rémunération supplémentaire.

Vous êtes l’antithèse de la fast-fashion ?

Oui, chez nous, tout part de la matière : on trouve une matière qui nous plaît avec une faible empreinte carbone, qui ne soit pas mauvaise pour la planète et à partir de là on va décider ce qu’on en fait. Ensuite, nous pensons local et circuits courts : tout est réalisé dans un rayon de moins de 1000 km du recyclage à la confection. Nous sommes très sensibles au droit du travail européen et français. Nos collections, nous les avons imaginées intemporelles jusqu’à épuisement des stocks pour ne pas créer artificiellement 16 collections par an. Enfin, nous avons une vocation de sensibilisation qui dépasse un aspect purement commercial. C’est bien de vendre mais à mon sens les entreprises ont un rôle parallèle à jouer dans la société pour essayer de faire évoluer les comportements.

 

Vous ne venez pas de la mode, comment ça s’est passé ?

On n’est pas du tout dans le vêtement, on a mis du temps à comprendre les fonctionnements et rouages car c’est un univers très particulier. Mais si on est curieux, on peut faire bouger les lignes et on a appris tellement de choses en deux ans. On a plein d’idées que vous allez bientôt découvrir.

 

“Des vêtements sains dans un océan sain”

HIDEAS PRÉSENTE

ENCORE PLUS D’HIDEAS

Et si l’embeillage devenait la norme ?

On sait tous que le plastique c’est pas fantastique, Quentin a choisi d’éliminer le film plastique de nos cuisines. Il a découvert une solution naturelle en Australie, les « Bee Wraps* ». Fabriqué à partir d’ingrédients 100% naturels et biologiques, son produit est réutilisable et compostable, favorisant le zéro déchet.
*Emballage à base de cire d’abeille.

Et si les courses se faisaient toutes seules ?

Imaginez qu’une app fasse les courses à votre place : vous lui indiquez votre régime alimentaire et quelques informations personnelles et JOW s’occupe de tout. JOW recommande un menu qui vous ressemble et les ingrédients nécessaires à la réalisation de recettes. Inspirations, services, cette app a plus d’un tour dans son sac.

Et si une app révélait tous les secrets du vin ?

Lorsque vous buvez un verre de vin, vous pouvez connaître son cépage, sa provenance, son année, mais qu’en est-il de sa composition ? Taux de sulfite, additifs, levures, calories... Dans ma bouteille vous livre avec transparence tous les secrets de vos vins préférés.

Et si les fruits restaient éternellement frais ?

La start-up Sous les fraises réunit agriculteurs, biologistes, paysagistes et architectes pour faire pousser des produits frais et bien faits, sur les toits de nos villes. Un modèle de fermes urbaines qui donne vie aux espaces délaissés, amène de la biodiversité en ville, et améliore la qualité de l’air.

Et si vos lessives faisaient du bien à la planète ?

Et s’il existait une solution vraiment propre pour laver son linge ? Zëro, c’est une lessive naturelle, artisanale et zéro déchet. Elle a l’avantage d’être très simple et rapide à réaliser, de contenir très peu d’ingrédients, d’être personnalisable et peu coûteuse.

Et si un appareil magique sublimait le vin ?

La start-up Aveine a pour ambition de simplifier l’accès à la dégustation du vin en créant des objets et services dédiés. La start-up a créé le premier aérateur de vin intelligent capable d’adapter la durée d’aération idéale de chaque vin.